Accueil Loisirs Le Destructuralisme libérateur : une ode à la création et à l’art absolu

Le Destructuralisme libérateur : une ode à la création et à l’art absolu

Le Destructuralisme libérateur : une ode à la création et à l’art absolu

Vous n’avez jamais osé vous lancer dans la folle aventure de la création artistique ? Vous n’avez jamais osé sauter le pas et devenir artiste, de vivre de vos productions ? Vous vous êtes déjà sentis frustrés par le cloisonnement entre les arts, par le fait qu’on n’encourageait pas le mélange entre théâtre et cinéma au nom d’une pureté des arts ? Vous n’avez jamais trouvé des compagnons qui partagent vos considérations artistiques ? Audrey Ouazan avec son « Destructuralisme libérateur » peut être la solution.

Dans son manifeste artistique À l’aube d’un art nouveau. Naissance d’une révolution artistique, publié aux éditions des Auteurs, des Livres en 2023, l’autrice et artiste souhaite la création d’un tout nouveau courant artistique et sa concrétisation par « l’Universita Honorum ». Le destructuralisme libérateur prône le démolissage des frontières entre les arts et le décloisonnement des possibles. Il s’agit de laisser aller son libre arbitre et d’éveiller son imagination. Audrey Ouazan prône une liberté totale dans l’art : vous pourrez mélanger cinéma et théâtre, poésie et musique, sculpture et littéraire, photographie et philosophie. L’Universita Honorum sera la partie concrète de ce projet : une université de rencontre et de formation, où des artistes en herbe pourront renforcer leur bagage intellectuel et artistique et créer librement avec des moyens mis à leur disposition.

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La force de ce projet réside dans l’individualité de chaque personne formant ce collectif. L’union fait la force, et chaque singularité, chaque talent de telle ou telle personne permettra de grandir et de renforcer cette école artistique. Cette université se construit face une société française qui se périclite et qui connaît un abaissement de ses savoirs et de ses potentialités. Audrey Ouazan fait le constat implacable d’une perte des connaissances fondamentales du faire société et des savoirs propres à la libération de l’esprit, à son élévation. C’est l’apprentissage qui permet à l’Homme de s’éveiller au monde qui l’entoure, aux problèmes de nos sociétés et de notre temps. Le destructuralisme libérateur intervient durant une époque où règne le conformisme et le désenchantement.

Face à cela, Audrey Aouzan défend la créativité et la création. Laissez libre cours à vos imaginaires, éveillez vos sens et vos savoirs, transfigurez vos préjugés et faites ressurgir la spontanéité. Il faut détruire les limites sociales et les limites de l’esprit pour créer un Art absolu libérateur. Cet art libère à la fois les individus mais aussi la société en général. Ce nouvel art, par le destructuralisme libérateur, accède à une dimension globalisante et totalisante : chacun a son rôle à jouer dans cette grande aventure qui transcende toutes les formes d’art et qui englobe toutes les sphères de la société. La créativité doit être entretenue par l’Universita Honorum mais aussi par la stimulation intellectuelle de chacune et chacun, l’art devient alors visionnaire par cette créativité poussée à son paroxysme.

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L’artiste élève la société, l’instruit et lui permet de s’évader. Celui-ci possède dès lors un grand rôle : sa responsabilité est grande car son geste créatif est performatif en influant sur la société. C’est grâce à l’artiste que la société pourra être réenchantée, renouvelée et agrandie. Le destructuralisme libérateur est donc un mouvement politique : à travers la démocratisation de l’art, en rendant l’art accessible à toutes et tous, la communauté humaine entre dans un grand projet démocratique. Audrey Ouazan prône une démocratie davantage participative, davantage proche des intérêts du peuple, davantage directe, et plus solidaire entre les générations et les classes sociales. C’est un mouvement de progrès pour les individus et la société dans sa globalité.

Le destructuralisme libérateur peut rendre ses lettres de noblesse à l’art en le rendant absolu, en en faisant la valeur suprême de toute société. C’est par la transcendance de la création que la société pourra s’élever. Audrey Ouazan défend dès lors l’idée de « créativiser » la société, de faire de la société un lieu de création. La création c’est ce phénomène de faire sortir du rien quelque chose, Dieu créa l’univers, les hommes et les femmes, et c’est à eux de faire surgir de leur esprit, de leur imagination et de leur inventivité, quelque chose, et ce quelque chose sera une œuvre d’art. L’art pourra donc redevenir grand dans ce mouvement total et global du destructuralisme libérateur. C’est en hybridant les formes d’art, en mélangeant toutes les sphères sociétales que l’on pourra de nouveau faire société.

Ce manifeste artistique qu’est À l’aube d’un art nouveau. Naissance d’une révolution artistique est un texte puissant visant à secouer une société inerte et immobile. Audrey Ouazan appelle à l’éveil des esprits et des consciences, au surgissement de la création par l’audace. L’explosion artistique qui doit en résulter transformera la société dans toutes ses strates et aura même des « résonances civilisationnelles ».

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