Accueil Actualité Terpsychore ou la légèreté de l’être – le dernier roman de Roger Baillet

Terpsychore ou la légèreté de l’être – le dernier roman de Roger Baillet

Terpsychore ou la légèreté de l’être – le dernier roman de Roger Baillet

Terpsychore, c’est la muse de la danse. Et dans ce roman, la danse a une place très importante, car c’est grâce à elle qu’Alba va découvrir qui elle est et ce qu’elle veut faire de sa vie ! Un roman plein de poésie, qui parle de quête d’identité et de souvenirs.

Encore une fois, je suis surprise d’avoir été complètement captivée par une histoire que je n’aurais jamais été lire de moi-même. Ma première réaction en découvrant le titre du livre a été d’aller chercher sur Internet qui était Terpsychore, car je ne connaissais pas du tout ce nom. Par la suite, j’ai eu confirmation de mes recherches pendant ma lecture : « Après tout, la sirène Parthénope, dont Naples, la ville du chant, a fait sa déesse tutélaire, est la fille de Terpsychore, qui est la muse de la danse. » Le titre du livre, assez abstrait de premier abord, prend tout son sens à partir de la moitié du récit. En effet, c’est par la danse que l’héroïne, qui se nomme Alba, va découvrir qui elle est et ce qu’elle veut devenir. La danse est pour Alba ce quelque chose qui donne à chacun de nous son sens à la vie. Mais pour en arriver là, Alba a d’abord dû découvrir d’où elle venait. Orpheline venue de Syrie en bas-âge, elle a été éduquée par les sœurs, et placée de maison d’accueil en maison d’accueil. Mais jamais elle n’a trouvé de famille stable, sa différence faisant d’elle un être qu’on délaisse. Alba est solitaire, elle ne parle pas beaucoup, elle possède une mémoire presque surhumaine, et se plaît à observer les merveilles de la nature, à lire des livres et à écouter de la musique.

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Ce récit est son histoire. À quarante ans maintenant, elle se souvient des moments importants de sa vie et nous les raconte. Son expérience est faite des rencontres qu’elle a eu dans sa vie. La première partie du récit nous les raconte, presque comme des épisodes de vie subits. Alba prend les choses comme elles viennent et n’attend rien de particulier d’elles. Mais la danse va changer radicalement la donne. Cela va se faire progressivement. Au fil du temps, elle va comprendre que c’est ça qui l’anime. Et la jeune femme va alors prendre les choses en main et s’approprier tous les nouveaux hasards de la vie, toutes ses nouvelles rencontres, jusqu’à devenir celle qu’elle est aujourd’hui, une femme qui a un but et qui a une passion : la danse !

C’est l’histoire d’une transformation. La transformation d’une femme. Alba, alias Galatée, Roxelane, ou tout autre personnalité qu’elle a pu avoir selon les épisodes de sa vie, nous emmène au sein de son intimité pour nous expliquer comment s’est déroulée sa quête d’identité. C’est très poétique, même sensuel par moments. C’est beau, tout simplement. Ce titre donne envie d’aller découvrir d’autres romans de l’auteur Roger Baillet que je viens de découvrir. Très prenant une fois la lecture entamée !

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« Ce que je regardais, quand elle commençais à modeler ses figures, c’était plus ses mains que l’œuvre qui était en train de naître. Et ce que je ressentais sublimait le trouble sensuel que provoquait le mouvement de ses doigts. Elle travaillait toujours en musique, ce qui me faisait encore plus associer la sculpture à la danse, mais surtout, surtout, ses mains étaient si belles, si lentement rapides dans ce mouvement d’éclosion que le souvenir des floreos flamenco a aussitôt fait palpiter mon cœur. C’est en dansant que ses mains sculptaient la danse. »

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